Atterrissage : de nouveau à Bangalore.

La transition post vacances avec une partie de l’équipe de Paris s’est achevée lundi soir par leur départ, et hier (jour férié dont je n’ai toujours pas réussi à savoir l’origine), j’ai passé la journée à ranger chez moi, à faire les courses et dire bonjour aux commerçants, tous étonnés de ne pas m’avoir vu depuis longtemps dans le coin.
Goa fut, comme je l’ai marqué hier, un vrai bonheur, entre les diners superbes, les bronzettes sur la plage en re-dévorant le Capitaine Fracasse de Gautier. Tout en se faisant faire des foot massages revigorant nous avons eu des discussions passionnées et passionnantes avec mes camarades ogylviens de France.
Hier, donc, j’ai retrouvé Prya et ses petits dej, le laudry service toujours en retard, et les rickshaws, toujours aussi âpres à la négociation.
En parlant de rickshaws, il s’est passé un évènement peu commun ici la semaine dernière: une grève.
L’essence coutant pas loin de 50 roupies et le minimum de la course en touc touc étant de 12 roupies (pour les 3 premiers km), l’ensemble des tricycles motorisés s’était arrêté pendant toute une journée pour obtenir une réévaluation du prix de la course… au grand bonheur des vrais taxis, et des poumons des habitants, peu habitués à un air aussi pur.
Une dernière chose avant de me mettre au boulot, des bruits de couloir indiquent qu’une loi est passée interdisant à Bangalore… les boites de nuit. Je vais tacher de tirer ça au clair rapidement.
Après le texte intimant la fermeture de ces établissement à 23h30, ça va être un coup dur pour pas mal d’entre nous… A suivre..

Allez, pour la route, une dernière photo de Goa pour la route

Je l’ai prise d’un des grands hôtels de Candolin, Fort Aguada dans lequel Serge, mon boss, nous a gentiment invité à prendre un verre ce weekend. Le bateau que vous voyez au loin s’est échoué il y a huit ans, et personne n’a encore réussi à le déloger du ban de sable.. mais les moustachus y travaillent !

Au dessus de l’Iran
Le monde est injuste