De plus en plus de mal à écrire

Je pense que le rythme des articles va baisser au fur et à mesure de l’approche de mon retour. Je suis au taquet au bureau et n’ai qu’une seule optique, l’avion qui va me ramener à la maison et me permettre de vous voir tous. L’impression d’avoir devant les yeux une sorte de voile qui masque la ville et ma vie ici, je suis “en attente de” et non plus en mode “observation”.

J’espère que vous me pardonnerez :

Ceci étant dit, Noël se prépare ici sous les 28 degrés dans la journée et pas loin de 15 la nuit.
Une bonne différence qui rend le corps mou et éreinté le matin, et claqué le soir.
Beaucoup d’illuminations dans la rue, mais qui ne tranchent pas avec l’habitude, les bangalori étant friands de fêtes en tout genre.
J’ai discuté avec un de mes collègues qui m’a dit l’intérêt d’être hindou. “C’est un mode de vie, non une religion” (bien qu’ils aient plusieurs centaines de dieux, il faudra que je me penche un jour sur le vaste concept de la Religion en général).
Ce mode de vie donc, permet de participer à à peu près toutes les célébrations des autres religions. Et Noël sera bien fêté à Bangalore, les entreprises sont d’ailleurs quasi toutes fermées.

Lors de ma session courses samedi dernier, je suis tombé sur une boutique marrante, avec des décorations de Noël, des boules et des guirlandes.
Comme il n’y a pas de sapin ici, ils vendaient des arbres en plastiques dont les branches se replient… un peu comme ceux qu’on trouve chez Carrouf pour 40 euros et qui prennent la poussière le reste de l’année dans les caves françaises. J’ai aussi vu un père Noel, qui devait avoir bien chaud sous son costume râpé, père Noël à qui personne ne faisait attention d’ailleurs.

Bien, retour au boulot, plus que 11 jours !!

Au dessus de l’Iran
Le monde est injuste