Nouvelles en vrac

Ligne blanche

Vous vous en souvenez, dimanche dernier, j’ai fait la connaissance des policiers indiens après avoir franchi une ligne blanche.
Et bien ce matin, en passant par la seule route en bon état de Bangalore (on passe à travers un terrain militaire, d’où la qualité du bitume), j’ai vu qu’une grande et large ligne blanche avait été tracée sur le sol.
Il faut vous imaginer cette route le soir, à double sens, quand les gens d’en face, qui veulent aller plus vite que vous, empiètent votre coté de la route jusqu’à ne laisser qu’une bande d’un mètre cinquante pour passer.
Ca sent le pot d’échappement et un concert de klaxons virevolte sur des tympans déjà fatigués par une journée de travail…
Pour remédier à ces situations de chaos, la mairie a fait poser cette ligne blanche. Et ce matin… et bien il y avait plus de voitures & motos en contre sens que de conducteurs respectant le code de la route et la belle ligne blanche.
J’ai hâte d’être ce soir !

Gonflé

Avant hier, j’ai fait gonfler mes pneus dans une station essence. Pas de manomètre (?) mais un moustachu, qui tâte les roues du scoot et très professionnellement, remet de l’air ou en relâche un peu. Et on ressort de là confiant et rassuré… mais en se demandant comment il fait pour les 4×4.

La cabane au fond du jardin

En trois mois, je n’ai pas posé les pieds à l’Alliance Française. Pas ressenti le besoin ni l’envie. Mais il y a quelques jours, j’ai voulu jeter un coup d’oeil sur leur site.
Dans la catégorie “culture”, rangé dans la section musique française, voila le premier site recommandé par l’Alliance.
Définitivement, je ne poserai pas les pieds là bas.

Reniflements intempestifs

Avec la baisse soudaine (et brutale) des températures (on est passé de 30 à 20°, l’hiver, le plus rude depuis 10 ans, est bien là), les bangalori tombent malade facilement.
Mais l’inventeur des kleenex et autres mouchoirs, n’est pas arrivé jusqu’à Blre. Les concerts quotidiens de raclements de gorge et autres reniflements ajoutent désormais une couche supplémentaire au bruissement permanent des musiques et discussions de mes collègues de bureau. J’adore.

Au dessus de l’Iran
Le monde est injuste