Pooja : le festival a commencé par une prière

Hier, c’était le début du festival qui va se terminer le 9 novembre par Dîvalî, la fête de la lumière indienne, qui célèbre le retour à la maison de Rama, roi de Ayodhya, de sa femme Sita et de son frère Lakshmana à Koshala après une guerre au cours de laquelle il tua le démon Ravana (dixit Wikipedia).
Comme il cheminait de nuit vers sa maison, les gens de son village vinrent à sa rencontre avec des flambeaux, et depuis, la lumière est au centre de ce festival, mais cela est pour dans deux semaines.

Hier donc, le festival a commencé par une prière, le Pooja, et cela au milieu du bureau.

J’étais entrain de travailler, pestant comme d’habitude contre mes voisins qui hurlent, quand un des hommes de ménages (à noter qu’il n’y a pas de femme), est monté tranquillement sur mon bureau pour poser un cache sur le détecteur de fumée. Et puis il est descendu en disant, “sorry sir, sorry”.
J’ai respiré un grand coup et me suis remis dans mon fichier excel.
Quelques minutes plus tard, l’open space s’est rempli d’une odeur d’encens plutôt agréable.
Un autel avait été installé sur un des bureaux, avec des images de Ganesh et posé devant ces dernières, des fruits, des beignets frits et des petites douceurs indiennes qui ont commencé à me donner faim…
Dix minutes de prières, et puis l’intégralité des indiens s’est jetée sur les beignets bénis comme si le salut de leur âme en dépendait .

J’ai finalement fait comme eux et j’ai compris, c’était succulent, un peu spicy, mais vraiment bon.

Bon weekend à tous !

Au dessus de l’Iran
Le monde est injuste