Tamil Nadu jour 2 : Pondichéry

Le taxi, une vielle Excelensior, sans climatisation, nous emporte, à tombeau ouvert à travers la route qui nous mènera, vivant on l’espère, à Pondichéry.
Sans exagérer le moins du monde, nous avons passé plus de temps en contre sens sur cette mini autoroute, que sur notre file. Spécialité du chauffeur, le dépassement dans un virage, avec une préférence marquée pour la bande d’arrêt d’urgence de la voie opposée. Au début, l’adrénaline est bien présente, surtout lorsqu’on voit qu’en face, ce ne sont ni vélos, ni motos, mais bien des camions et des bus qui viennent gaiement à notre rencontre.
Enfin… je suis toujours la pour vous raconter cela, donc tout va bien !!
La voiture folle s’arrête enfin, dans une petite ville, calme, ensoleillée, bercée par de grands arbres qui apportent fraicheur et tranquillité aux petites rues propres qui la compose : Pondichéry.
Rue Dupuy, rue de la Marine, rue François Martin, tout, y compris les nombreux drapeaux français qui flottent doucement dans le vent marin nous rappelle la France.
Apres s’être installés à la guest house de Patricia, dans une maison chargée de bibelots et de peintures, nous voila partis à déambuler dans la ville à la recherche d’un petit restau que nous trouvons sans peine. Puis nous rejoignons la place du gouvernement et son grand jardin verdoyant pour finir vers l’église de Notre Dame de l’Immaculée Conception, décorée de statues baroques et de peintures aux couleurs criardes.

Ballade en fin de journée sur la promenade du bord de mer ou l’intégralité de la ville semble se retrouver chaque jour pour profiter de l’air frais du large et dévorer des épis de maïs grillés sur de petites roulottes en fer.

Diner le soir avec un couple d’amis, habitants d’Auroville, cité idéale dans le premier sens du terme, que nous visiterons le lendemain et revenons tranquillement à travers les rues déjà endormis de cette jolie ville.
Demain, donc, Auroville et le Matrimondir..

Au dessus de l’Iran
Le monde est injuste